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Le Syndicat de la Magistrature attaque l’OCRTIS

OCRTIS :

UNE NOUVELLE FOIS LE SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE

MET DE L’HUILE SUR LE FEU !

 

Une nouvelle fois le syndicat de la magistrature (SM) démontre tout son dogmatisme et ses positions extrémistes dans un courrier du 18 octobre adressé au Garde des Sceaux. Ce syndicat très minoritaire dénonce un « bras de fer brutal » et demande « une réponse forte » face à cette « pression soutenue sur des magistrats instructeurs. »

 Le SCSI-CDFT, qui s’est toujours refusé à une opposition police/justice, réitère son soutien aux policiers de l’OCRTIS. Ces enquêteurs, mobilisés contre la grande délinquance, sont confrontés aujourd’hui à des difficultés majeures pour exercer leurs missions. Ils cherchent uniquement par cette action collective à tirer un signal d’alarme afin de sortir de cette situation. 

Le SCSI-CFDT rappelle qu’il est urgent de clarifier les cadres et techniques d’enquête faisant appel à des informateurs et aux techniques de livraisons surveillées. La politique pénale ne peut en effet être différente dans ce domaine en fonction des magistrats, des services enquêteurs, ou de la situation géographique sur le territoire.  

Le SCSI-CDFT dénonce le silence des autorités et demande que les services du ministère de l’intérieur et de la justice puissent, dans le cadre d’une table ronde, mettre en œuvre une harmonisation nationale des pratiques. Il est nécessaire de sécuriser les procédures en cours et le travail des enquêteurs. Placés sous le contrôle permanent des magistrats, ils ne peuvent être les seules victimes de règles à géométrie variable.  

Le courrier du Syndicat de la Magistrature

 

CONTACT PRESSE :

Jean-Marc BAILLEUL, secrétaire général du SCSI-CFDT : 06 75 04 13 59 

Christophe ROUGET, chargé de communication du SCSI-CFDT : 06 83 97 90 58

Soutien à l’OCRTIS

Paris, le 17 octobre

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

SOUTIEN AUX ENQUÊTEURS DE L’OCRTIS

CLARIFICATION ET SÉCURISATION SONT NÉCESSAIRES POUR LUTTER CONTRE LES TRAFICS DE STUPÉFIANTS

 

Le SCSI-CFDT apporte tout son soutien aux enquêteurs de l’OCRTIS qui ont manifesté  leur mécontentement légitime en déposant symboliquement leurs armes hier et qui vont poursuivre leurs actions.

Il est urgent de clarifier les cadres et techniques d’enquête faisant appel à des informateurs et aux techniques de livraisons surveillées. La politique pénale ne peut être, en effet, différente dans ce domaine, en fonction des magistrats, des services enquêteurs, ou de la situation géographique sur le territoire.

Le SCSI-CDFT demande qu’une harmonisation des pratiques soit rapidement mise en œuvre pour sécuriser les procédures en cours et le travail des enquêteurs. Ces derniers, totalement mobilisés contre le crime organisé, sous le contrôle permanent des magistrats, ne peuvent être les seules victimes de règles à géométrie variable.  

L’ensemble de la filière  judiciaire,  lourdement impactée par une procédure chronophage et des outils informatiques obsolètes nécessite une réforme en profondeur pour retrouver toute son efficacité et garantir une meilleure sécurité à nos concitoyens.

CONTACT PRESSE :

 Jean-Marc BAILLEUL, secrétaire général du SCSI-CFDT : 06 75 04 13 59 

Christophe ROUGET, chargé de communication du SCSI-CFDT : 06 83 97 90 58

 

La “Financière” serait elle si gênante ?…


Paris, le  3 avril 2016

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

COLÈRE  A L’OCLIFF ET DANS L’ENSEMBLE DE LA DCPJ

Les policiers de L’OCLIFF (Office central de la Lutte contre la Corruption et les Infractions Financières et Fiscales), ceux de toute la sous-direction de « la lutte contre le crime organisé et la délinquance financière » et ceux de  l’ensemble des services judiciaires, sont durement touchés par les contraintes croissantes qui pèsent sur la procédure pénale  et par les graves dysfonctionnements informatiques (PNIJ, Logiciel de procédure, etc.) que nous ne cessons de critiquer depuis des années…

La filière Investigation est délaissée par les policiers. Des services prestigieux comme la SDAT, l’OCRTIS, n’attirent plus les candidats, la filière Financière également.

Fait exceptionnel, les fonctionnaires de l’OCLIFF ont dénoncé dans un rapport collectif adressé au DGPN les multiples difficultés rencontrées. Aujourd’hui l’OCLIFF est en sous-effectif, il ne reste plus que 28 enquêteurs pour lutter contre la corruption en France !  Ces personnels sont dotés de véhicules souvent hors d’âge et de moyens matériels insuffisants. Est-ce digne d’une démocratie ?

A ces conditions de travail désastreuses se rajoute une suspicion politique permanente. Déjà assimilé à la STASI par Nicolas SARKOZY, les insinuations et menaces se multiplient pendant cette campagne présidentielle.  Les dernières en date sont celles de Florian PHILIPOT qui a tenu des propos inadmissibles sur BFM le 30 mars dernier,  en déclarant qu’il s’agit d’une « police politique » et en sous-entendant que les fonctionnaires de l’OCLCIFF  informaient la presse contre rétribution, et qu’ils étaient corrompus. Les policiers de ce service ont saisi leur hiérarchie afin de déposer plainte en diffamation.

Le SCSI  apporte tout son soutien aux enquêteurs.

Pour que notre République soit exemplaire, la lutte contre la corruption doit être une priorité. Au-delà des belles déclarations de principe ou de façade, ce sont les actes qui permettent de juger la volonté d’un pays de lutter contre les dérives d’une partie des responsables politiques.

Des mesures fortes doivent être mises en œuvre pour lutter contre la corruption ou la délinquance financière qui gangrènent notre République. Des mesures urgentes en terme d’effectifs, de fidélisation et de moyens doivent garantir l’efficacité de ces services. Un grand plan de simplification de la procédure pénale doit intervenir pour toute la filière judiciaire : il y en a assez des promesses jamais tenues !    

CONTACT PRESSE :

 Jean-Marc Bailleul, Secrétaire Général du SCSI-CFDT : 06 75 04 13 59 

Christophe ROUGET, Chargé de communication du SCSI-CFDT : 06 83 97 90 58